Aujourd’hui en France, la voiture individuelle assure de l’ordre de 90% de la mobilité des personnes. Les services de transports public (Bus, TER) représentent à peine 5%. Pour réussir à maintenir le dynamisme de nos territoires tout en divisant par quatre notre consommation de pétrole, il faudra jouer sur deux leviers: la consommation moyenne des voitures qui peut être divisée par 2 (y compris avec des véhicules électriques et hybrides) et le taux de remplissage des voitures qui peut doubler.

Le bilan carbone d’un autosoliste est d’environ 200 geCO2/voy.km (y compris la fabrication du véhicule et l’entretien des routes).

Celui d’un covoitureur « à 2 » passe à 100 gCO2/voy.km

Celui d’un covoitureur « à 3 » dans une voiture sobre passe à moins de 50 geCO2/voy.km